Critique : Lost, saison 5 (2008)

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Ah, la cinquième saison ! Ma préférée avec la première. Est-ce parce que j’adore les combis type 2 de Volkswagen ? Ou parce que j’ai toujours apprécié les années 60-70 aux États-Unis ? Peut-être. En tout cas, cette saison commence très fort et chaque épisode apporte son lot de surprise. Je ne crois pas me souvenir d’un seul épisode, en saison 5, où je me suis ennuyé.

Si le début se met en place un peu plus lentement que le reste de la saison (avec les nombreux déplacements dans le temps pour nos héros), j’ai surtout aimé les passages qui présentent nos héros dans les années 70 (avec une préférence marquée pour l’épisode 5.8 : LaFleur). Le coup de Jin qui donne un coup de main à Rousseau pour rejoindre la tour radio (épisode 5.5 : This Place is Death) m’a également bien plu.

On s’intéresse un peu plus au personnage d’Eloise et l’épisode 5.7 (The Life and Death of Jeremy Bentham) met un terme à la vie de John Locke en nous rappelant à quel point ce personnage, qui semble jouer un rôle important sur l’île depuis la première saison, a eu une vie misérable en dehors de celle-ci.

À partir de l’épisode 8, on se retrouve au sein des baraquements avec Juliet, Sawyer, Jin et Miles : nos personnages ont trouvé de nouveaux repères et mènent une vie plutôt stable avant le retour de Jack, Kate, Hurley et Sayid qui vont tout remettre en question. Les surprises sont encore bien présentes tout au long de cette semaine (Locke qui ressuscite ? Les bonds dans le temps, le personnage de Richard qui ne prend pas une ride selon les périodes, etc.). Comme toujours, le cliffhanger de fin de saison est insoutenable ! Surtout si, comme moi, vous appréciez le personnage incarné par Elizabeth Mitchell…

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